Concert Chœur et Orchestre : "Elias" de F. MENDELSSOHN

Mercredi 25 et Jeudi 26 mars 2009 à 20h00

 

 

 

 

Au coeur du Carême 2009, c’est l’une des plus célèbres œuvres de F. Mendelssohn, l’oratorio Elias, qu’il nous fut donné d’entendre à Notre-Dame de Paris.

Il s’agit du dernier grand chef d’œuvre du compositeur, fresque somptueuse et haute en couleurs, oratorio lointain héritier du Messie de Haendel par lequel la Maîtrise de la cathédrale ouvrait cette saison de concert le 7 octobre 2008.

Pour la circonstance, la Maîtrise s’était associée au Chœur de l’Armée française pour constituer un chœur de 90 chanteurs et à l’Ensemble Orchestral de Paris.

 

Ensemble Orchestral de Paris
John Nelson, Directeur musical honoraire de l’EOP
Lisa Milne, soprano
Marie-Claude Chappuis, mezzo-soprano
Paul Groves, ténor
Rod Gilfry, baryton-basse
Maîtrise Notre-Dame de Paris
Lionel Sow, direction des chœur de la Maîtrise Notre-Dame de Paris
Chœurs de l’Armée française
Aurore Tillac, direction des Chœurs de l’Armée française

 

L’oratorio "Elias" de Mendelssohn

C’est immédiatement après avoir achevé Paulus que Felix Mendelssohn (1809-1847) s’attaqua à un nouveau projet d’oratorio, genre qui connaissait depuis quelques années un renouveau très vif, en Allemagne et en Angleterre principalement. Si une « vie de saint Pierre » retint un temps son attention, ce fut finalement le prophète de l’Ancien Testament Élie qui inspira son nouveau chef-d’œuvre. Esquissée à Londres dès 1837, la partition fut cependant abandonnée jusqu’en 1845 lorsque le comité directeur du Festival de Birmingham commanda au musicien une page chorale de grande envergure pour l’année suivante. Après dix mois d’un labeur acharné, Elias parvint enfin à Londres dans son intégralité moins de dix jours avant la date prévue. Créée avec faste (près de 400 exécutants furent requis, dont 171 choristes !) par Mendelssohn lui-même le 26 août 1846 au Town Hall de Birmingham, l’œuvre reçut un accueil extraordinaire. Un an plus tard, l’auteur remania en profondeur sa partition qui, dans son nouvel agencement, ne connut pas une moins bonne fortune ; en témoigne ce commentaire de Berlioz présent à Londres en janvier 1848 (soit quelques mois après la mort prématurée du compositeur) : « J’ai entendu le dernier oratorio de ce pauvre Mendelssohn. C’est magnifiquement grand et d’une somptuosité harmonique indescriptible. »

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