Vêpres du

Congrès annuel des Recteurs de Sanctuaires

Mardi 29 janvier 2013 à 17h45

Chaque année les Recteurs de Sanctuaires se réunissent en congrès pour travailler, échanger, partager, réfléchir à toujours mieux transmettre le message de l’Évangile en ces hauts-lieux de Chrétienté que sont nos sanctuaires qui accueillent chaque année plus de 45 millions de fidèles, pèlerins et visiteurs du monde entier.

 

Les recteurs se rendront à Notre-Dame de Paris le mardi 29 janvier 2013 pour y célébrer, à 17h45, l’office des vêpres, office présidé par l’évêque de Tours, Monseigneur Bernard-Nicolas AUBERTIN.

 

L’Association des recteurs de sanctuaires

140 recteurs de sanctuaires français font partie de l’ARS, l’Association des
recteurs de sanctuaires. Parmi les sanctuaires représentés, 80 % sont des
sanctuaires marials, les autres concernant d’autres saints.

L’ARS compte également des membres associés qui sont recteurs de
sanctuaires d’autres pays (Belgique, Espagne, Liban, Pays-Bas, Portugal et
Suisse).

D’après les statuts de l’ARS, association loi 1901 fondée en 1973, « l’objet de
l’Association est d’aider ses membres dans toutes leurs activités au service des
sanctuaires et des lieux de pèlerinage, activités qui s’exercent en liaison avec les
diverses instances locales, régionales, nationales et internationales.
L’Association soutient l’action des divers recteurs de sanctuaires, tout en laissant
à chacun d’eux une liberté propre dans sa pastorale locale, sous l’autorité de
leurs supérieurs ecclésiastiques. Ce soutien se manifestera par des rencontres,
par des échanges d’expérience et par une information permanente de ses
membres. ».

Il s’agit donc de permettre aux recteurs et aux animateurs des sanctuaires de
France de se retrouver et de se dire les difficultés, les projets, les réussites de
leur pastorale, mais aussi de réfléchir ensemble et avec l’aide de spécialistes,
théologiens, biblistes… sur certaines thématiques. Chaque année, l’ARS se
réunit en congrès à l’occasion de son assemblée générale.

L’une des originalités de l’ARS est de ne pas faire de différence entre les
« grands » ou les « petits » sanctuaires : depuis Notre-Dame de Paris (13
millions de pèlerins par an) jusqu’au sanctuaire diocésain ne recevant
annuellement que quelques centaines de pèlerins, chaque recteur a une voix et
une seule en Assemblée générale.

L’Association considère en effet que « les "petits" sanctuaires sont porteurs
d’une piété populaire authentique et qu’ils expriment tout autant que les "grands"
la voix du Peuple de Dieu ».

Mgr Patrick Jacquin, recteur de Notre-Dame de Paris, est président de l’ARS
depuis 2005 et le Père Hervé Ruault du Plessis, recteur de Notre-Dame des
Miracles (diocèse de Toulouse), en est vice-président. Le trésorier est le Père
Paul Berrou, recteur de Notre-Dame du Folgoët (Quimper et Léon).

L’Association des recteurs de sanctuaires travaille en concertation avec la
Commission de la liturgie et de la pastorale sacramentelle de la Conférence des
évêques de France présidée par Mgr Robert Le Gall, archevêque de Toulouse.

 

Qu’est-ce qu’un sanctuaire ?

L’origine du mot « sanctuaire » vient du latin sancturarium, dérivé de saunctus,
qui signifie « saint ». Le terme de sanctuaire a deux sens : il désigne la partie
considérée comme la plus sainte d’un édifice religieux, c’est-à-dire l’espace du
choeur située autour de l’autel, là où se déroulent les célébrations liturgiques et
spécialement l’Eucharistie. Il désigne également, selon le droit canon, « une
église ou un autre lieu sacré où les fidèles se rendent nombreux en pèlerinage
pour un motif particulier de piété ». Ce motif peut être lié à la vie ou au passage
d’un saint, à une apparition de Notre-Dame, à un message particulier délivré par
l’intermédiaire de Notre-Dame ou d’un saint, à la présence d’une relique…C’est
bien entendu ce deuxième sens dont il s’agit quand on parle de l’Association des
recteurs de sanctuaires.

Précisons que si les miracles, les faits, les traditions qui sont à l’origine de tel ou
tel sanctuaire ne sont pas objets de foi, ils sont bien au service de la foi.

Dans chaque sanctuaire, les premiers pèlerins ont recueilli un message, une
expérience spirituelle qui, d’âge en âge, ont été transmis aux fidèles. Ces lieux
sont donc témoins d’une tradition de prière, d’une histoire souvent longue où
abondent les conversions. On y trouve aussi les témoignages de reconnaissance
pour les grâces reçues (ex-voto). Tout nouveau pèlerin entre dans la procession
de ceux qui l’ont précédé.

L’expérience spirituelle que vit chaque pèlerin dans un sanctuaire a une
dimension universelle dans la mesure où le message repose toujours sur la
Bonne nouvelle de l’Evangile. En même temps, cette expérience est toujours
spécifique puisque le message que le pèlerin y reçoit est en lien avec un fait
spécifique, inscrit dans le temps et dans des circonstances particulières.

Chaque sanctuaire est lieu d’accueil, de liberté, de prière, d’évangélisation,
d’Eglise.

Ainsi, la « Charte des sanctuaires », rédigée en 1997, souligne que dans tous
sanctuaires, « la Parole de Dieu doit y être annoncée avec foi ; la vie liturgique
doit y être favorisée surtout par la célébration de l’eucharistie et de la
réconciliation. On est en droit d’y attendre un climat fraternel, convivial, ainsi que
l’attention aux plus petits (enfants, pauvres, malades). »

Comme l’indique également la Charte, le sanctuaire est une chance pour un
diocèse parce qu’il rassemble des pèlerins qui viennent de tout le diocèse et
aussi de l’extérieur, il répand le message évangélique, il a le rayonnement d’un
centre spirituel, il accueille ceux qui sont plus ou moins de l’Eglise, ceux qui
désirent renouer avec elle sans trop se faire remarquer. Cependant, le
sanctuaire est également un défi pour le diocèse.

 

 

 

 

 

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