Restauration de la châsse de sainte Geneviève

 

 

 

 

 

 

À l’occasion du jubilé des 850 ans de Notre-Dame de Paris, la grande châsse de sainte Geneviève, provenant de l’actuel Panthéon, a bénéficié d’une restauration grâce à un mécénat auprès de la Direction des Patrimoines du Ministère de la Culture et de la Communication. Elle a pris place le 12 décembre 2012 dans le transept Nord de la cathédrale et renferme à nouveau les reliques de sainte Geneviève, Patronne de Paris.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

De Sainte-Geneviève, actuel Panthéon, à Notre-Dame...

En 1744, Louis XV, suite à sa guérison des fièvres violentes dont il fut saisi à Metz, se rendit à l’abbaye Sainte-Geneviève de Paris pour rendre grâce. Les abbés et chanoines de l’abbaye présentèrent alors au roi une requête par laquelle ils lui exposaient la vétusté de leur église et son insuffisance pour contenir les dévotions du peuple. Vingt ans après, en 1764, Louis XV posait la première pierre de l’édifice supérieur de la nouvelle église Sainte-Geneviève, à Paris, au sommet de la montagne Sainte-Geneviève, église dont la construction avait été décidée en 1754.

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L’Abbaye Sainte-Geneviève (à droite) accolée jusqu’au début du XIXème siècle à l’église Saint-Étienne-du-Mont (à gauche).

Dessin de Duchateau, 1807 (Source : BnF/Gallica).

Destinée en 1791 à recevoir les cendres des grands hommes, l’édifice deviendra Panthéon, fonction couplée avec un retour au culte en 1806. Louis XVIII ordonnera en 1821 que l’église soit terminée. Le 3 janvier 1822 Monseigneur de QUELEN, alors archevêque de Paris, bénira l’église et y déposera les reliques de sainte Geneviève qui avaient pu être sauvées des affres de la Révolution (les restes de sainte Geneviève furent brûlés en place de Grève le 3 octobre 1793, et les cendres jetées à la Seine). En effet, si les Génovéfains avaient refusé de donner des reliques à Louis XIII en 1640 l’assurant que la châsse de sainte Geneviève ne s’ouvrait jamais et qu’on en avait jamais rien retiré, ils s’étaient tout de même, dans la suite, départis de ce rigorisme et avaient consenti à détacher et à distribuer d’importants fragments à plusieurs de leurs maisons ; c’est ce qui permit aux lendemains de la Révolution de reconstituer deux châsses avec des reliques ainsi soustraites, l’une à Sainte-Geneviève ou Panthéon, l’autre à Saint-Étienne-du-Mont où le tombeau de pierre de la sainte était déposé depuis 1804, l’ancienne église Sainte-Geneviève ayant été complètement démolie en 1807 avec le percement de la rue Clovis.
En 1830, lors de la Révolution de Juillet, les reliques durent une fois encore quitter leur église. La cathédrale les reçut et les abrita pendant vingt-deux années, l’église Sainte-Geneviève étant à nouveau Panthéon. En 1831 et les années suivantes, la neuvaine à sainte Geneviève se fera à Notre-Dame mais surtout à Saint-Étienne-du-Mont, au tombeau de la sainte, où les fidèles se rendront de préférence. En 1851, le Panthéon redeviendra église avec les dispositions du décret de Napoléon Ier de 1806.

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Élévation de la façade du Panthéon.

Dessin de 1791 (Source : BnF/Gallica).

En 1854, Monsieur l’abbé DUQUESNAY, doyen de Sainte-Geneviève, acquiert par souscription des fidèles cette châsse auprès de l’orfèvre Placide POUSSIELGUE-RUSAND. Quand l’église sera définitivement « laïcisée » en 1885, son mobilier sera vendu par lots et le Domaine voudra vendre la châsse au titre des propriétés de l’État. Elle sera « sauvée » par Monsieur l’abbé Gaultier de CLAUBRY, ancien vicaire de Saint-Étienne du Mont, alors curé de Saint-Eustache, qui ira trouver le Doyen BONNEFOY et lui raconter comment cette châsse avait été achetée en 1854 par l’un de ses prédécesseurs avec les offrandes des fidèles. Le Doyen revendiquera son droit de propriété, on reconnaitra qu’il avait raison et la châsse, avec ses reliques, sera en novembre 1891, à la demande du Chanoine POUSSET, Archiprêtre de la cathédrale, mise en "dépôt illimité" à Notre-Dame où elle se trouve toujours.

Bibliographie : Abbé Édouard PINET, La Compagnie des Porteurs de la Châsse de sainte Geneviève, 1903 ; Registres capitulaires, Notre-Damede Paris.

 

La grande châsse de sainte Geneviève

La cathédrale dispose dans ses collections depuis 1891 de la châsse « historique » de l’église Sainte-Geneviève, actuel Panthéon.
Réalisée vers 1850 par l’orfèvre Placide POUSSIELGUE-RUSAND (1824-1889) d’après les dessins du Père Arthur Martin, elle fut présentée à la première Exposition universelle à Londres en 1851, parmi d’autres pièces d’orfèvrerie religieuse des mêmes ateliers, et y reçut un Prix du jury.

En forme de châsse, en bronze et laiton doré, rehaussée d’émaux et verroteries, elle est, de par sa conception et son montage, l’exemple type de cette production semi-industrielle de l’orfèvrerie religieuse de la seconde moitié du XIXème siècle, manifeste du retour aux formes et techniques médiévales (cabochons, émaux, filigranes…).

Cette châsse était entreposée depuis de nombreuses décennies dans les réserves et nous est parvenue extrêmement empoussiérée et faisant apparaître des manques (bronzes, émaux, pierreries, vitrerie…) et des parties abîmées, principalement tordues. La DRAC-Île-de-France, propriétaire de cette châsse, a confié sa restauration, après appel d’offre public, à l’entreprise Aïnu (dépoussiérage, confection des parties manquantes en bronze ; une deuxième phase de travaux donnera prochainement lieu à la restitution des émaux et cabochons manquants).

Cette châsse restaurée, dans laquelle ont à nouveau été déposées les reliques de sainte Geneviève, est présentée dans le transept Nord de la cathédrale, aux pieds de la statue de saint Denis, premier évêque de Paris (après 250), en qui sainte Geneviève gardera une grande dévotion tout au long de sa vie.

 

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État avant restauration.

© NDP.

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État après restauration, en cours de remontage dans les ateliers d’Aïnu.

© NDP.

 

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État avant restauration.

© NDP.

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État après restauration, en cours de remontage dans les ateliers d’Aïnu.

© NDP.

 

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La grande châsse de sainte Geneviève installée dans la cathédrale depuis le 12 décembre 2012, ouverture du jubilé des 850 ans de Notre-Dame de Paris.

© NDP

 

Sainte Geneviève, Patronne de Paris

Geneviève (420-500 env.) est remarquée toute jeune par l’évêque saint Germain d’Auxerre qui la consacre à Dieu. Assidue à la prière, pleine de force d’âme et d’espérance, attentive aux pauvres, son rayonnement est grand. Elle initie ainsi la construction d’une basilique sur le tombeau de saint Denys, premier évêque de Paris. Elle restaure le courage des parisiens devant la menace d’Attila (451) et les sauve de la famine en organisant des convois de vivres depuis la Champagne (470). Devenue l’amie du roi Clovis er de la reine Clotilde, elle devient « Mère de la Patrie menacée ». Elle est représentée tenant à la main le cierge avec lequel elle ranima la flamme de ses compagnes dans la tempête comme elle ranima plusieurs fois l’espérance des parisiens.

Pour en savoir plus sur la vie de sainte Geneviève, cliquez ici.

Les vitraux du cloître de la cathédrale illustrent les principales étapes de sa vie.

 

3 janvier 1852
Translation des reliques de saint Geneviève
de Notre-Dame au Panthéon

Article paru dans l’Illustration, Journal universel, 3 janvier 1853.

 

On sait que l’inauguration de la nouvelle église Sainte­Geneviève avait été fixée pour le 3 janvier [1852], jour de la fête de Sainte-Geneviève, patronne de Paris. Cette décision toute récente n’ayant pas permis d’executer les travaux d’appropriation définitifs, et les dépenses que nécessite ce travail n’ayant pas été portées au budget de 1852, M. Constant Dufeu, architecte du monument, a composé un travail provisoire, simulant une partie de son projet définitif.

Voici la description de ce qui a été fait :

Le sol, au milieu du chœur et dans les transepts, a été élevé au niveau du sol des bas-côtés. Celle disposition, qui se trouve dans le projet gravé de Soufflot, offre de très­grands avantages pour les processions et les cérémonies du culte.

Le maître-autel, qui apparaît en entrant dans l’église, est placé au fond du chœur ; il est d’un effet grandiose et monumental. Il est surmonté d’un baldaquin en coupole ouverte sur le devant, et supporté par deux groupes, chacun de trois colonnes recouvertes d’ornements et d’emblèmes consacrés aux trois pouvoirs qui ont relevé cet autel : l’Empereur, le Pape et l’archevêque de Paris. Cet autel simule le bronze doré. Tout cet ensemble est dominé par une peinture murale exécutée dans le cul-de-four qui est au fond du monument ; la peinture, aussi provisoire, représente le Christ dans son manteau céleste ; à droite et à gauche sont les patrons de l’église, saint Pierre, saint Paul, saint Germain d’Auxerre et sainte Geneviève ; autour de cette inscription on lit les paroles suivantes : Mementote præpositorum vestrorum.

De chaque côté du maître-autel, et en prolongement jusqu’au dôme, on remarque une rangée de boiseries et de stalles au fronton découpé. Ce système de boiserie se continue en retour sur les piliers du dôme, et sert de motif à trois bancs élevés, destinés aux chefs de corporations. Au quatrième pilier est adossée la chaire à prêcher. Toutes ces boiseries figurent le bois sculpté, avec les emblèmes et les symboles religieux.

Deux autres autels, l’un consacré à sainte Geneviève à droite, et l’autre à la sainte Vierge à gauche, sont de même une imitation de bronze doré ; celui de sainte Geneviève est traité d’une façon différente : la figure de la sainte est au centre d’un groupe de quatre colonnes surmonté d’un entablement, et entouré de voiles bleus et blancs parsemés de fleurs symboliques, et laissant pénétrer par le centre une lumière mystérieuse d’un effet saisissant.

L’entablement de cet autel sert de base à quatre figures en or, supportant sur leurs mains élevées vers le ciel une chasse destinée à contenir celle qui a été apportée par le clergé de Notre-Dame, et qui contient la dépouille de sainte Geneviève.

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3 janvier 1852 : Translation des reliques de sainte Geneviève de l’église Saint-Étienne-du-Mont à l’église Sainte-Geneviève.

© Archives NDP.

Ces figures fort belles ont un double mérite historique et artistique : elles ont été moulèes sur celles que Germain Pilon avait faites pour supporter la châsse de l’ancienne église Sainte-Geneviève. Les figures originales en bois sculpté sont conservées au musée du Louvre.

Au centre du dôme, un petit monument quadrangulaire a reçu la châsse en vermeil qui a été exposée à l’adoration des fidèles pendant la neuvaine ouverte le 3 janvier ; elle est entourée d’une grille supportant un double rang de bobêchons pour planter les cierges des fidèles. Cette enceinte a été, dès le matin du 3, comblée par les fleurs et les couronnes que les Parisiens sont venus offrir à la sainte toute populaire de Paris.

Dans ce projet, M. Constant Dufeu a déployé un véritable talent ; on n’attend plus que les fonds nécessaires à l’ornementation et à l’ameublement de ce beau monument, dont le caractère religieux ressortira surtout d’un système complet de travaux définitifs qui doit en faire tout à la fois une église et un lieu de sépulture ; - en un mot, le Westminster de la France.

Un très-remarquable spécimen des travaux définitifs a été découvert au public ; il était en cours d’exécution depuis longtemps : ce sont les quatre portes latérales de l’église. C’est une œuvre admirable. A la largesse et à la force de l’ensemble viennent s’ajouter la délicatesse et la recherche des détails.

Plusieurs artistes, sous la haute et habile direction de M. Constant Dufeu, ont concouru, dans un très-court espace de temps, à reproduire la pensée de l’architecte : M. Amaury Duval a fait les cartons du cul-de-four de l’église ; MM. Dantan aîné et Molchneck ont exécuté les sculptures, et M. Séchan toutes les peintures ; enfin l’entrepreneur de menuiserie, M. Petit, a trouvé là une nouvelle occasion de déployer toute son intelliente activité. Mlle Pons, de l’Hérault, a exécuté avec un vrai talent d’artiste et une grande science de la tradition de l’art chrétien, les canons qui ornent les autels, à l’usage des officiants.

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Nouveaux costumes des diacres et du suisse de l’église Sainte-Geneviève.

© Archives NDP.

La réouverture de l’église a eu lieu, ainsi que nous l’avons dit, le 3 janvier, jour de la fête de la sainte, avec une pompe extraordinaire.

Dès la veille, les reliques de la sainte, déposées après 1830 à l’église Notre-Dame, ont été exposées au public dans cette cathédrale. Elles étaient placées à l’entrée du chœur, dans une magnifique châsse dorée, sur un piédestal recouvert de tentures en velours bordé de franges d’or. Des cierges supportés par de riches candélabres, brûlaient autour du reliquaire.

Le soir, l’archidiadre de la nouvelle église Sainte-Geneviève s’était rendu à cette église pour la réconceillier, c’est-à­dire pour la consacrer et la bénir de nouveau, suivant les usages du rite catholique.

Le lendemain, dès neuf heures du matin, les alentours du monument étaient encombrés d’une foule compacte qui cherchait à se placer dans l’enceinte. Cet empressement ne s’était pas manifesté seulement dans le voisinage, on était venu de tous les quartiers pour rendre un pieux hommage à la patronne de la ville de Paris.

A neuf heures et quelques minutes, le bourdon de Notre­ Dame, les cloches des églises Saint-Étienne du Mont, Saint­Nicolas du Chardonnet et Saint-Sulpice ont annoncé que la châsse de la sainte allait sortir de l’antique basilique.

En tête du cortège marchait la croix épiscopale, suivie du séminaire de Saint-Sulpice, rangé sur deux longues files, et marchant selon l’ordre hiérarchique : les tonsurés, les minorés, les sous-diacres, les diacres et les prêtres ; puis venaient les séminaires diocésains des Irlandais et du Saint-Esprit ; le clergé des églises de la rive gauche : Saint-Sulpice, Saint-Thomas d’Aquin, Saint-Jacques du Haut-Pas, Saint-Severin, etc., les vicaires généraux, les chanoines honoraires et tout le chapitre métropolitain, enfin quatre prêtres précédaient la châsse de Sainte-Geneviève, qui était portée par quatre diacres, et suivie d’un grand nombre de membres du clergé séculier, de plusieurs corporations ouvrières et des confréries de Saint-Vincent de Paul et de Saint-François-Xavier. Des sergents de ville fermaient le cortège, suivi d’un grand nombre de fidèles, qui l’ont accompagné pendant tout son parcours.

La procession a traversé le pont de l’Archevêché et la rue des Bernardins.

Les rues étaient encombrées de monde ; des tentures blanches avaient été apposées sur la façade de quelques maisons ; pendant ce temps, le bourdon et toutes les cloches de Notre-Dame sonnaient à toute volée ; lorsqu’on est arrivé en face de l’église Saint-Nicolas du Chardonnet, le clergé de cette église, bannière en tête, rangé sur les marches de l’église, a encensé la châsse et s’est joint au cortège.

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Prédication pour l’installation de la châsse de sainte Geneviève au Panthéon.

© Archives NDP.

La procession a suivi ensuite les rues Saint-Victor et de la Montagne-Sainte-Geneviève, et s’est arrêtée une seconde fois devant l’église Saint-Étienne du Mont. - Le tombeau de Sainte-Geneviève, qui repose, comme on sait, dans cette église, était magnifiquement orné et illuminé. Autour d’une bannière en soie blanche, au milieu de laquelle est brodée en or l’image de la vierge de Nanterre, étaient groupées des jeunes filles vêtues de blanc, précédant le clergé de l’église ; ce nouveau cortége a grossi la procession, qui est bientôt arrivée au Panthéon.

Le péristyle extérieur de ce vaste édifice était couvert de monde ; le cortège, passant devant la bibliothèque Sainte­Geneviève, s’est développé sur la place du Panthéon dans toute sa longueur, et les grilles qui donnent accès au perron de l’église ont été ouvertes pour lui livrer passage.

L’intérieur de la nouvelle église était, ainsi qu’on devait s’y attendre, plein de spectateurs curieux d’assister à la cérémonie de l’inauguration. Une enceinte réservée avait été ménagée dans la nef principale, à l’usage des ecclésiastiques et des personnes munies de billets. Des places spéciales dans le chœur étaient occupées par les autorités ; on y remarquait le ministre de l’intérieur, le préfet de la Seine et la plupart des maires de Paris.

Au moment où la croix qui précédait le cortège est arrivée dans le chœur, annonçant ainsi l’approche des reliques, M. l’archevêque de Paris, vêtu de l’habit pontifical, mitre en tête et crosse en main, s’est avancé au devant de la châsse, est venu la recevoir sur le perron et est rentré à la suite du cortège dans l’église. De retour à l’autel, le prélat a entonné le psaume Laudate Dominum, qui a été répété par tout le clergé. La messe a aussitôt commencé.

Les cloches de toutes les paroisses de la rive gauche sonnaient alors à toute volée. - Pendant le Gloria in excelsis, l’archidiacre est allé chercher les nouveaux chapelains de Sainte-Geneviève dans la sacristie, et les a installés aux places qui leur étaient spécialement préparées, Les chapelains portaient l’ancien costume des génovéfains, qui consiste en une soutane et une mosette de drap blanc, bordée de velours bleu de ciel.

Après la messe, M. l’archevêque de Paris a prononcé un discours qu’il a terminé par une invocation à sainte Geneviève en faveur de la ville de Paris et de l’Empereur.

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Pendant la Neuvaine de Sainte-Geneviève.

D’après Hector Viger. © Archives NDP.

Le discours de Monseigneur a été recueilli comme un monument de sa piété, de sa fidélité aux maximes d’une religion qui a encore des saints, quoiqu’elle n’ait plus de martyrs. Un Te Deum solennel, chanté par tout le clergé, a terminé cette belle cérémonie.

A trois heures, il y a eu vêpres solennelles suivies d’un sermon par M. l’abbé Duquesnay.

Après l’inauguration de Sainte-Geneviève, M. l’abbé Duquesnay, doyen de Sainte-Geneviève, a réuni dans un déjeuner, avec ses jeunes chapelains, M. l’archevêque de Paris et ses grands-vicaires, ainsi que M. de Persigny et plusieurs autres personnages qui avaient assisté à la cérémonie religieuse.

M. l’archevêque a porté la santé de l’Empereur, qui a été accueillie avec le plus vif enthousiasme.

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