Faire dire une messe

 

 

 

 

 

Le sacrifice de l’Eucharistie est offert pour tous. L’Église permet aux fidèles de s’associer plus étroitement à ce sacrifice de la messe par une intention particulière confiée au célébrant, à qui l’on a toujours reconnu la possibilité de joindre cette intention particulière à l’intention générale.

 

 

 

Pour télécharger le formulaire de demande de messe, cliquez ici.

Intentions

La messe peut-être demandée :
- en action de grâce pour des jeunes mariés, pour des noces d’or… ;
- pour un baptême, pour la venue d’un enfant, pour un anniversaire… ;
- pour un défunt ;
- pour un malade, une guérison, une personne en difficulté… ;
- pour une intention particulière (qui peut ne pas être précisée dans un souci de discrétion).

Lors de la messe, seul le prénom de baptême (et non le nom de famille) du vivant ou du défunt pourra être dit au mémento correspondant.
S’il s’agit de plusieurs personnes, le prêtre célébrant dira à l’intention particulière d’une famille qui se recommande à la prière de l’Eglise, sans citer le nom de la ou des familles.

Date

À la cathédrale Notre-Dame de Paris, la messe ne pourra être dite à une date précise, en raison du grand nombre de demandes. En revanche, vous recevrez un courrier ou un courriel vous indiquant la date à laquelle la messe sera dite à pour votre intention, afin que vous puissiez vous unir par la prière.
Lors des messes dominicales (samedi soir et dimanche), les intentions ne sont pas dites à voix haute.

Offrandes

La messe n’a pas de prix. Mais dès les origines, les fidèles ont voulu participer à l’Eucharistie par des offrandes en nature ou en espèces. Elles étaient destinées à assurer les frais du culte, la subsistance des clergé, la vie de l’Église.
Cette démarche est à l’origine de la pratique des honoraires de messe, qui date du VIIIème siècle et qui s’enracine dans l’Ancien Testament où le prêtre recevait une part des sacrifices faits à Dieu. Le prêtre doit toujours pouvoir vivre de l’autel. Le code de droit canonique légitime cette pratique (C.945) et la réglemente (C.946 et suivants). La vie matérielle de l’Église et de son clergé repose donc sur cette contribution volontaire des fidèles. Faut-il rappeler que, depuis 1905 en France, la République ne salarie aucun culte - sauf en Alsace (départements 67 et 68) et dans le département de la Moselle (57).

On parle donc d’offrande. Mais là encore, il ne faut pas se tromper. C’est une offrande faite à la cathédrale pour la subsistance de son clergé et ce n’est pas l’offrande accomplie à la messe car, dans l’Eucharistie, il n’y a pas d’autre offrande que celle du sacrifice du Christ à son Père auquel se joint l’offrande de toute l’Église : faisant ici mémoire de la mort et de la résurrection de ton Fils, nous t’offrons, Seigneur, le pain de la vie et la coupe du salut, et nous te rendons grâce car tu nous as choisis pour servir en ta présence (Prière Eucharistique II) (Centre National de Pastorale Liturgique 1998).

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©Godong

Le montant de l’offrande est proposé par l’Assemblée des Évêques.
- Pour une messe, l’offrande s’élève actuellement à 17 €.
- Pour une neuvaine (célébration de 9 messes consécutives, 9 jours), il est proposé une offrande de 170 €.
- Pour un Trentain dit grégorien (célébration de 30 messes consécutives, 30 jours), l’offrande est de 560 €.

 

Pour télécharger le formulaire de demande de messe, cliquez ici.

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