Cathédrale spirituelle et vivante

Projet de nouvelle sonnerie pour les tours de la cathédrale

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Historique de la Sonnerie de Notre-Dame de Paris

Comptant parmi les plus vieux instruments sonores, les cloches ont été associées à la Chrétienté dès les premiers siècles de son essor, « proclamant Dieu à l’horizon » (Charles Péguy). Tout en rythmant l’écoulement des heures depuis le Moyen-Âge, leur fonction première est liturgique : par leurs volées et leurs tintements, elles appellent les fidèles à se rassembler et à prier, associant leurs chants aux joies et aux peines de la communauté chrétienne et, qui plus est à Notre-Dame de Paris, aux grandes Heures de l’Histoire de France.

Dès la fin du XIIe siècle, bien avant la fin de l’édification de la cathédrale, il est fait mention de la sonnerie des cloches précédant les offices. Cette sonnerie s’étoffa au cours des siècles au rythme de la vie de l’édifice et de son rayonnement, chaque cloche étant alors refondue une ou plusieurs fois par siècle aux voisinages de la cathédrale [1]. L’ensemble atteindra en 1769 :
- huit cloches dans la Tour Nord,
- deux bourdons dans la Tour Sud (Marie [2] et Emmanuel [3]),
- sept cloches dans la flèche,
- trois au niveau du transept nord pour la sonnerie de l’horloge.
Ces vingt cloches et cette spatialisation constitueront un véritable paysage sonore dans le ciel de Paris jusqu’à la fin du XVIIIe siècle.

Les affres de la Révolution n’épargneront pas les cloches de Notre-Dame qui seront toutes descendues, brisées et fondues en 1791 et 1792. Seul le bourdon Emmanuel, pièce maîtresse de l’ensemble, sera épargné et replacé dans sa tour en 1802 sur ordre de Napoléon Ier.

En 1856, quatre cloches seront installées dans la tour Nord. En 1867, trois cloches sont installés dans la flèche et trois autres dans le comble, au dessus de l’oculus des transepts, les six reliées à l’horloge monumentale installée alors dans la charpente.

 

La nouvelle sonnerie

Si le grand bourdon Emmanuel demeure aujourd’hui l’un des plus beaux vases sonores d’Europe, sinon le plus remarquable, comme s’accordent à le dire les campanologues, musiciens et musicologues, il n’en était pas de même pour les quatre cloches de la tour nord installées en 1856 et qui faisaient défaut. Défaut par la mauvaise qualité du métal employé (qui, outre un mauvais rendu acoustique, engendrait une usure importante), défaut par leur nombre, par leurs tailles, par leurs qualités acoustiques (elles n’étaient pas accordées entre elles) et défaut par le manque d’harmonie avec le bourdon avec lequel elles n’étaient pas non plus accordées.

Ce sont donc des raisons musicales et d’utilisation liturgique de cette sonnerie (offices, carillon des heures avec des thèmes appropriés à chaque temps liturgique) en ce XXIe siècle qui ont prévalu au choix de la nouvelle composition.
La mise en parallèle avec les éléments historiques (qui sont profusion dans le cas des cloches de Notre-Dame) a voulu que nous nous retrouvions en parfaite adéquation avec la situation de la sonnerie des tours à la veille de sa destruction, à savoir : huit cloches dans la Tour Nord et deux bourdons dans la Tour Sud, ensemble dont la base sera le bourdon Emmanuel.
Ces choix ont été validés à l’unanimité par la Commission Supérieure des Monuments Historiques.
En outre, l’installation d’un nouveau bourdon dans la Tour Sud, dont Viollet-le-Duc avait d’ailleurs prévu l’emplacement lors de la reconstruction du beffroi en 1845, permettra d’« économiser » le bourdon Emmanuel qui, du haut de ses 330 ans, doit ménager ses sonneries à la volée pour assurer sa pérennité.

C’est donc à travers cette œuvre patrimoniale contemporaine, qui s’inscrira dans la lignée des bâtisseurs de cathédrale à l’instar d’autres projets de ces 850 ans, que le paysage sonore de la fin du XVIIIe siècle pourra se faire entendre à nouveau sur le parvis de la cathédrale.

Suite à appel d’offre, la réalisation :
- des huit cloches de la tour Nord est confiée à fonderie CORNILLE-HAVARD à Villedieu-les-Poêles (département de la Manche),
- celle du bourdon Marie à la fonderie ROYAL EIJSBOUTS (à Asten aux Pays–Bas).

La fabrication des cloches est un travail d’extrême précision afin d’obtenir la sonorité souhaitée. Les décors sont réalisés en relief sur un moule puis le métal en fusion y est introduit, prenant la forme exacte de la cloche.

Le Choix des prénoms des nouvelles cloches rend hommage à des grands saints et des personnalités ayant marqué la vie du diocèse de Paris et de l’Eglise.

Pour la tour Sud :
- Marie En l’honneur de la bienheureuse VIERGE MARIE, Mère de Dieu et Mère de l’Eglise, et tout particulièrement protectrice de cette église-cathédrale Notre-Dame, église-mère de l’archidiocèse de Paris. En souvenir également du premier bourdon « MARIE » qui, de 1378 à 1792, fit entendre sa sonnerie.

Pour la tour Nord et par ordre de taille décroissant :
- Gabriel, L’Ange GABRIEL apporta au genre humain l’annonce tant attendue de la venue du Sauveur et c’est lui qui salua la Vierge Marie comme pleine de grâce. La plus grosse cloche de la Tour Nord portait déjà ce prénom au XVe siècle.
- Anne-Geneviève ; En mémoire de SAINTE ANNE, la mère de la bienheureuse Vierge Marie de qui devait naître le Fils unique de Dieu et de SAINTE GENEVIEVE, patronne et protectrice de notre cité.
- Denis, en l’honneur de SAINT DENIS, premier évêque de Paris, fut envoyé par l’évêque de Rome avec ses compagnons, le prêtre saint RUSTIQUE et le diacre saint ELEUTHERE pour semer l’Evangile du salut et souffrir le martyre en témoignage de Celui qui donne la vie aux morts.
- Marcel, en l’honneur de SAINT MARCEL, neuvième évêque de Paris au Ve siècle, fut particulièrement vénéré par les Parisiens pour sa charité envers les pauvres et les malades.
- Étienne, En souvenir de l’antique église-cathédrale de Paris qui a précédé l’actuelle cathédrale Notre-Dame et qui fut placée sous la protection de SAINT ETIENNE, premier martyr.
- Benoît-Joseph, pour conserver, en cette année de la Foi célébrée par l’Eglise universelle, le souvenir du Jubilé du 850e anniversaire de la cathédrale Notre-Dame de Paris ouvert sous le pontificat de Sa Sainteté le Pape BENOÎT XVI, notre Saint-Père.
- Maurice, en mémoire de l’évêque de Paris MAURICE de SULLY qui posa la première pierre de cette cathédrale Notre-Dame en 1163.
- Jean-Marie, En hommage au cardinal JEAN-MARIE LUSTIGER, 139e archevêque de Paris, de 1981 à 2005.

 

L’artiste, Virginie Bassetti

Diplômée de l’École Régionale des Beaux-Arts de Rennes et de l’École Supérieure d’Art et de Design du Havre-Rouen, Virginie Bassetti a découvert le métal en fusion lors d’une coulée dans l’atelier métal de Marcel Dinahet.

Elle est spécialisée depuis vingt ans dans la conception et la création de décors de cloches contemporains. Elle collabore avec la fonderie Cornille-Havard notamment pour la fabrication de ses sculptures en bronze, sculptures en bas-relief biface, portails monumentaux, et Doudous en bronze.

 

Les cloches seront bénites par le cardinal André VINGT-TROIS, archevêque de Paris, le samedi 2 février 2013, en la fête de la Présentation au Temple, qui sera marqué par le Jubilé des enfants rassemblant plusieurs milliers d’enfants du diocèse de Paris à Notre-Dame. Elles seront ensuite exposées jusqu’à la fin du mois de février dans la nef de la cathédrale afin que tous puissent les admirer et s’approprier ce patrimoine commun avant qu’elles ne regagnent les tours. Elles sonneront pour la première fois pour la solennité des Rameaux qui ouvre la Semaine Sainte, le samedi 23 mars 2013.

 

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Le bourdon « Marie ». Sol#2 ; 6023 kg ; 206,5 cm de diamètre.
En l’honneur de la bienheureuse VIERGE MARIE, Mère de Dieu et Mère de l’Eglise, et tout particulièrement protectrice de cette église-cathédrale Notre-Dame, église-mère de l’archidiocèse de Paris. En souvenir également du premier bourdon « MARIE » qui, de 1378 à 1792, fit entendre sa sonnerie. Réalisé grâce au mécénat de la Fondation Bettencourt Schueller. Sur le bourdon : texte du « Je vous salue Marie » ; texte séculier ; médaillon de la Vierge à l’Enfant couronnée d’étoiles ; frise de l’Adoration des Mages et des Noces de Cana ; Croix de gloire ; « Via viatores quaerit ». Photo : Cailloux et Cie

 

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La cloche « Gabriel ». La#2 ; 4162 kg ; 182,8 cm de diamètre.
L’Ange GABRIEL apporta au genre humain l’annonce tant attendue de la venue du Sauveur et c’est lui qui salua la Vierge Marie comme pleine de grâce. Réalisée grâce au mécénat de la Fondation Sisley. Sur cette cloche : première phrase de l’Angélus, « L’Ange du Seigneur apporta l’annonce à Marie » ; 40 filets symbolisant les 40 jours passés au désert par le Christ et les 40 années d’errance de Moïse dans le Sinaï ; sur la couronne, motifs de lys et Vierge à l’Enfant couronnée d’étoiles ; sur la cloche, martèlement épuré ; Croix de gloire ; « Via viatores quaerit » ; texte séculier et profil de Notre-Dame au coeur de Paris. Photo : Cailloux et Cie

 

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La cloche « Anne Geneviève ». Si2 ; 3477 kg ; 172,5 cm de diamètre.
En mémoire de SAINTE ANNE, la mère de la bienheureuse Vierge Marie de qui devait naître le Fils unique de Dieu et de SAINTE GENEVIEVE, patronne et protectrice de Paris. Sur cette cloche : deuxième phrase de l’Angélus, « Et elle conçut du Saint Esprit » ; 3 filets symbolisant la Trinité ; motifs de flammes et feu évoquant la ténacité de sainte Geneviève ; Croix de gloire ; « Via viatores quaerit » ; texte séculier et profil de Notre-Dame au coeur de Paris ; sur la couronne, motifs de feu et Vierge à l’Enfant couronnée d’étoiles ; texte séculier et profil de Notre-Dame au coeur de Paris. Photo : Cailloux et Cie

 

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La cloche « Denis ». Do#3 ; 2502 kg ; 153,6 cm de diamètre.
En mémoire de SAINT DENIS, premier évêque de Paris, qui fut envoyé par l’évêque de Rome avec ses compagnons, le prêtre saint Rustique et le diacre saint Éleuthère, pour semer l’Évangile du salut et souffrir le martyre en témoignage de Celui qui donne la vie aux morts. Sur cette cloche : troisième phrase de l’Angélus, « Voici la servante du Seigneur » ; 7 filets symbolisant les 7 dons de l’Esprit Saint et des 7 sacrements de l’Eglise ; motifs de « griffures » symbolisant le martyre ; « Via viatores quaerit » ; couronne aux motifs de « griffures » et Vierge à l’Enfant couronnée d’étoiles ; texte séculier et profil de Notre-Dame au coeur de Paris. Photo : Cailloux et Cie

 

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La cloche « Marcel ». Ré#3 ; 1925 kg ; 139,3 cm de diamètre.
En mémoire de SAINT MARCEL, 9e évêque de Paris au Ve siècle, qui fut particulièrement vénéré par les Parisiens pour sa charité envers les pauvres et les malades. Sur cette cloche : quatrième phrase de l’Angélus, « Qu’il me soit fait selon ta parole » ; 5 filets symbolisant 3 personnes et 2 natures formant 1 seul Dieu ; motifs d’eau, allusion à la Bièvre ; Croix de gloire ; « Via viatores quaerit » ; couronne aux motifs d’eau et Vierge à l’Enfant couronnée d’étoiles ; texte séculier et profil de Notre-Dame au coeur de Paris. Photo : Cailloux et Cie

 

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La cloche « Étienne ». Mi#3 ; 1494 kg ; 126,7 cm de diamètre.
En souvenir de l’antique église-cathédrale de Paris qui a précédé l’actuelle cathédrale Notre-Dame et qui fut placée sous la protection de SAINT ÉTIENNE, premier martyr. Sur cette cloche : Cinquième phrase de l’Angélus, « Et le Verbe s’est fait chair » ; 1 filet en référence à la phrase de l’Angélus citée précédemment, ils ne forment plus qu’un ; motifs de cailloux évoquant le martyre de saint Étienne ; Croix de gloire ; « Via viatores quaerit » ; couronne aux motifs de cailloux et Vierge à l’Enfant couronnée d’étoiles ; texte séculier et profil de Notre-Dame au coeur de Paris. Photo : Cailloux et Cie

 

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La cloche « Benoît-Joseph ». Fa#3 ; 1309 kg ; 120,7 cm de diamètre.
Pour conserver, en 2013 année de la Foi célébrée par l’Église universelle, le souvenir du Jubilé du 850e anniversaire de la cathédrale Notre-Dame de Paris ouvert sous le pontificat de Sa Sainteté le Pape BENOÎT XVI, notre Saint-Père. Sur cette cloche : sixième phrase de l’Angélus, « Et il a habité parmi nous » ; 12 filets symbolisant les 12 apôtres ; motifs de clefs évoquant saint Pierre ; Croix de gloire ; « Via viatores quaerit » ; couronne aux armes de Benoît XVI et Vierge à l’Enfant couronnée d’étoiles ; texte séculier et profil de Notre-Dame au coeur de Paris. Photo : Cailloux et Cie

 

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La cloche « Maurice ». Sol#3 ; 1011 kg ; 109,7 cm de diamètre.
En mémoire MAURICE de SULLY, 72e évêque de Paris, qui posa la première pierre de cette cathédrale Notre-Dame en 1163. Sur cette cloche : septième phrase de l’Angélus, « Priez pour nous, sainte Mère de Dieu » ; 8 filets symbolisant la plénitude (7+1) ; motifs inspirés de fils de chanvre, d’éléments architecturaux et du plan de la cathédrale, évocation des bâtisseurs de Notre-Dame ; Croix de gloire ; « Via viatores quaerit » ; couronne aux motifs de fils de chanvre et Vierge à l’Enfant couronnée d’étoiles ; texte séculier et profil de Notre-Dame au coeur de Paris. Photo : Cailloux et Cie

 

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La cloche « Jean-Marie ». La#3 ; 782 kg ; 99,7 cm de diamètre.
En hommage au cardinal JEAN-MARIE LUSTIGER, 139e évêque de Paris de 1981 à 2005. Sur cette cloche : huitième phrase de l’Angélus, « Afin que nous soyons rendus dignes des promesses du Christ » ; 9 filets symbolisant les 9 hiérarchies célestes ; sur la cloche, initiales des 4 évangélistes, chacune sur un motif correspondant à l’allégorie du Tétramorphe ; Croix de gloire ; « Via viatores quaerit » ; sur la couronne, motifs de livres avec les initiales des 4 grands prophètes ; texte séculier et profil de Notre-Dame au coeur de Paris. Photo : Cailloux et Cie

 

Pour écouter la reconstitution de la sonnerie des tours de la cathédrale à la fin du XVIIIe siècle
telle qu’elle sera rétablie en 2013, cliquez ici
.

 

Initié par Monseigneur Patrick JACQUIN, recteur de la cathédrale Notre-Dame de Paris, le projet de nouvelle sonnerie a été validé par la Commission Supérieure des Monuments Historiques et entrepris par l’Association Notre-Dame de Paris 2013. La maîtrise d’œuvre est assurée par Monsieur Benoît FERRÉ, architecte, Compagnie Européenne d’Architecture EUROGIP, en étroite collaboration avec Monsieur Régis SINGER, campanologue et expert auprès du Ministère de la Culture et de la Communication, Monsieur Benjamin MOUTON, architecte en chef des Monuments Historiques et la Direction Régionale des Affaires Culturelles.

La commission Chargé du suivi du projet était composée de :
- Monseigneur Patrick JACQUIN, recteur-archiprêtre de la Cathédrale et président de l’association Notre-Dame de Paris 2013,
- Monsieur Philippe LEFEBVRE, directeur des services généraux et organiste titulaire de la Cathédrale,
- Monsieur Jean-François LEMERCIER, secrétaire général de l’association Notre-Dame de Paris 2013,
- Madame Bénédicte ESNAULT, directrice des opérations de l’association Notre-Dame de Paris 2013,
- Monsieur Benoît FERRÉ, Compagnie Européenne d’Architecture EUROGIP, architecte du clergé affectataire,
- Monsieur Régis SINGER, campanologue et expert pour le patrimoine campanaire auprès du Ministère de la Culture et de la Communication,
- Monsieur Laurent PRADES, régisseur de la Cathédrale.

La commission a choisi les fondeurs suivants :
- CORNILLE-HAVARD (Villedieu-les-Poêles, France), pour la réalisation des huit cloches de la tour Nord,
- ROYAL EIJSBOUTS (Asten, Pays-Bays) pour le petit bourdon de la tour Sud.

 

Participez vous aussi à ce projet exceptionnel !

Vous pouvez vous aussi soutenir ce projet et vous inscrire ainsi dans la lignée des bâtisseurs de cathédrale. Pour plus d’informations cliquez ici.
Ce nouvel ensemble campanaire pour les tours de Notre-Dame de Paris est entièrement financé par des dons. Les fondations Bettencourt Schueller et Sisley y apportent leur soutien.

 

© France 3

 

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Réalisation des noyaux (moules de l’intérieur des cloches).
© Vincent M.

 

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Réalisation des noyaux (moules de l’intérieur des cloches).
© P. Lemaître

 

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Réalisation des noyaux (moules de l’intérieur des cloches).
© Vincent M.

 

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Réalisarion des noyaux (moules de l’intérieur des cloches).
© Vincent M.

 

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Noyau (moule de l’intérieur de la cloche) de la cloche « Gabriel ».
© NDP

 

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Les noyaux en cours de fabrication des trois cloches les plus petites.
© Vincent M.

 

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Séchage des noyaux (moules de l’intérieur des cloches) à l’aide d’une brasier de charbon de bois entretenu à l’intérieur de ceux-ci.
© P. Lemaître

 

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L’artiste travaillant sur les décors.
© Vincent M.

 

 

 

 

 

 

[1] au pied des tours, dans le cimetière de Saint-Jean-le-Rond au nord, dans la cour de l’évêché au sud, ou bien, lorsqu’il y avait plusieurs fontes à la fois, ce qui n’était pas rare, au Terrain, à la pointe orientale de la Cité

[2] Fondu en 1378, 1396, 1402, 1430, 1451 et 1472

[3] À l’origine Jacqueline, fondu plusieurs fois au XIVe siècle, en 1430, 1451, 1480. En 1680, il fut refondu, son poids fut augmenté et il fut baptisé Emmanuel ; refondu une nouvelle fois en 1680 et en 1685-1686

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