92ème anniversaire de l’Armistice de 1918

Sonnerie du Bourdon et Cérémonie du Souvenir

Jeudi 11 novembre 2010 à 15h00

Comme tous les ans le 11 novembre à 15h00, à l’occasion de l’anniversaire de l’Armistice de la Première Guerre Mondiale, une cérémonie franco-britannique a lieu dans la cathédrale pour faire mémoire de toutes les victimes de ce conflit en présences d’autorités religieuses, civiles, et militaires, de représentants du corps diplomatique, d’anciens combattants, de porte-drapeaux, de représentants de la société civile, de la communauté britannique de Paris et notamment de la Royal British Legion.

Auparavant, le matin à 11h00, le grand Bourdon de la cathédrale sonne, tout comme les cloches de toutes les églises de Paris, pour commémorer cette Armistice.

 

En cette année du 92ème anniversaire de l’Armistice de 1918, nous pouvons prier et rendre hommage au cours de cet office à tous ceux qui laissèrent leur vie et leurs espérances dans ce conflit mondial. Nous nous souvenons aussi de ceux qui, dans ces ténèbres, rétablirent la lumière en rappelant que l’homme fut créé à l’image de Dieu, témoignage d’un espoir destiné à changer le monde dans la réconciliation des peuples.

 

- 8h00 : Messe dans le chœur
- 9h00 : Messe dans le chœur
- 11h00 : Sonnerie du Bourdon
- 12h00 : Messe au maître-autel

- 15h00 : Cérémonie du Souvenir
- 17h45 : Office des vêpres diffusé en direct sur KTO, Télévision Catholique
- 18h15 : Messe au maître-autel

 

PRIÈRE POUR NOUS AUTRES CHARNELS

Heureux ceux qui sont morts pour la terre charnelle,
Mais pourvu que ce fût pour une juste guerre.
Heureux ceux qui sont morts pour quatre coins de terre.
Heureux ceux qui sont morts d’une mort solennelle.
Heureux ceux qui sont morts dans les grandes batailles,
Couchés dessus le sol à la face de Dieu.
Heureux ceux qui sont morts sur un dernier haut lieu
Parmi tout l’appareil des grandes funérailles.
Heureux ceux qui sont morts pour des cités charnelles
Car elles sont le corps de la cité de Dieu.
Heureux ceux qui sont morts pour leur âtre et leur feu,
Et les pauvres honneurs des maisons paternelles.
Car elles sont l’image et le commencement
Et le corps et l’essai de la maison de Dieu.
Heureux ceux qui sont morts car ils sont revenus
Dans la demeure antique et la vieille maison.
Ils sont redescendus dans la jeune saison
D’où Dieu les suscita misérables et nus.
Heureux ceux qui sont morts car ils sont retournés
Dans ce premier terreau nourri de leur dépouille
Dans ce premier caveau, dans la tourbe et la houille.
Heureux les grands vaincus, les rois désabusés.

Charles PEGUY

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