Toussaint 2010

Solennité de tous les Saints (1 novembre) et Commémoration de tous les fidèles défunts (2 novembre)

Le 1er novembre, les catholiques fêtent tous les saints, connus et inconnus. La Toussaint exprime la joie et l’espérance chrétiennes : elle rappelle à chacun qu’il est personnellement appelé à la sainteté, à l’instar des saints célébrés ce jour. Leur sainteté n’est pas la perfection d’un code moral mais la perfection de l’amour, pour Dieu et le prochain, un amour capable de transfigurer l’existence et le monde. Cette sainteté n’est pas le privilège de quelques uns mais la vocation de tous.

Tous ensemble, réjouissons-nous dans le Seigneur, célébrons ce jour de fête en l’honneur de tous les saints.
Les anges se réjouissent avec nous de cette fête ; ils en glorifient le Fils de Dieu.

(Antienne d’ouverture de la Toussaint)

[...] Nous fêtons aujourd’hui la cité du ciel, notre mère la Jérusalem d’en haut ;
c’est là que nos frères les saints, déjà rassemblés, chantent sans fin ta louange.
Et nous qui marchons vers elle par le chemin de la foi, nous hâtons le pas,
joyeux de savoir dans la lumière ces enfants de notre Église que tu nous donnes en exemple.

(Préface de la Toussaint)

Heureux les cœurs purs : ils verront Dieu !
Heureux les artisans de paix : ils seront appelés fils de Dieu !
Heureux ceux qui sont persécutés pour la justice : le Royaume des cieux est à eux !

(Matthieu 5, 8-10. Antienne de la communion)

 

SAMEDI 30 OCTOBRE 2010 :

- Premières vêpres du 31ème dimanche du temps ordinaire
présidées par Monseigneur Patrick JACQUIN, recteur-archiprêtre
- 18h30 : Messe anticipée du 31ème dimanche du temps ordinaire
présidée par Monseigneur Patrick JACQUIN, recteur-archiprêtre

Grand-orgue, Olivier Latry ; Orgue de chœur, Yves Castagnet

DIMANCHE 31 OCTOBRE 2010 :

Pour télécharger la feuille liturgique des messes du 31ème dimanche du temps ordinaire, cliquez ici.
Pour télécharger la feuille liturgique des laudes du 31ème dimanche du temps ordinaire, cliquez ici.
Pour télécharger la feuille liturgique des premières vêpres de la Toussaint, cliquez ici.

 

- 8h30 : Messe du 31ème dimanche du temps ordinaire
présidée par le Père GNANCADJA, prêtre étudiant

- 9h30 : Laudes du 31ème dimanche du temps ordinaire
présidées par Monseigneur Antoine HEROUARD, Chanoine
- 10h00 : Messe grégorienne du 31ème dimanche du temps ordinaire
présidée par Monseigneur Antoine HEROUARD, Chanoine
Maîtrise Notre-Dame de Paris, Ensemble grégorien, direction Sylvain Dieudonné

- 11h30 : Messe internationale du 31ème dimanche du temps ordinaire
présidée par le Père YERBANGA, prêtre étudiant
Maîtrise Notre-Dame de Paris, Ensemble de solistes

- 12h45 : Messe du 31ème dimanche du temps ordinaire
présidée par le Chanoine Patrice SICARD, chapelain

 

- 16h30 : Audition d’orgue par Maurizzio Corazza, Église Saint Pietro en Montorio, Rome (Italie). Au programme : Prélude et fugue en mi bémol majeur BWV 552 de Johann Sebastian BACH (1685-1750) ; Entrée Pontificale de Filippo CAPOCCI (1840-1911) ; Toccata, Fugue et Hymne sur "Ave Maris Stella" op.28 de Flor PEETERS (1903-1986) ; Élévation pour grand orgue de Léon BOËLMANN (1862-1897) ; Prélude et fugue sur B.A.C.H. de Franz LISZT (1811-1886)

- 17h30 : Sonnerie du Bourdon Emmanuel
- 17h45 : Premières Vêpres de la Toussaint
présidées par le Père Gérard PELLETIER, chapelain
- 18h15 : Sonnerie du Bourdon Emmanuel
- 18h30 : Messe anticipée de la Solennité de tous les Saints
présidée par le Cardinal André VINGT-TROIS, archevêque de Paris
retransmise sur KTO, Télévision Catholique.
Maîtrise Notre-Dame de Paris, Ensemble de solistes

 

Grand-orgue, Olivier Latry ; Orgue de chœur, Yves Castagnet

 

LUNDI 1er NOVEMBRE 2010 : Solennité de tous les Saints

Pour télécharger la feuille liturgique des messes de la Toussaint, cliquez ici.
Pour télécharger la feuille liturgique des laudes de la Toussaint, cliquez ici.
Pour télécharger la feuille liturgique des vêpres de la Toussaint, cliquez ici.

 

- 8h30 : Messe de la Solennité de tous les Saints
présidée par le Père Pierre-Marie HOMBERT, chapelain

- 9h30 : Laudes solennelles de la Toussaint
présidées par Monseigneur François FLEISCHMANN, doyen du Chapitre, chancelier
- 9h45 : Sonnerie du Bourdon Emmanuel
- 10h00 : Messe grégorienne de la Solennité de tous les Saints
présidée par Monseigneur François FLEISCHMANN, doyen du Chapitre, chancelier
Maîtrise Notre-Dame de Paris, Chœur d’adultes, direction Sylvain Dieudonné

- 11h15 : Sonnerie du Bourdon Emmanuel
- 11h30 : Messe solennelle de la Toussaint
présidée par le Père Gérard PELLETIER, chapelain
Maîtrise Notre-Dame de Paris, Chœur d’adultes, direction Lionel Sow : A. Scarlatti, Missa ad usum cappellae pontificiae, Kyrie, Sanctus, Agnus Dei, J.-S. Bach, Der gerechte

- 12h30 : Sonnerie du Bourdon Emmanuel
- 12h45 : Messe de la Solennité de tous les Saints
présidée par le Père GNANCADJA, prêtre étudiant

 

- 16h30 : Audition d’orgue par Olivier LATRY, organiste titulaire. Au programme : Marcel DUPRÉ (1886–1971) : Cortège et litanie ; Jean LANGLAIS (1907–1991) : Cantilène (extraite de la Suite Brève) ; Gaston LITAIZE (1909–1991) : Scherzo ;
Jehan ALAIN (1911–1940) : Choral dorien, Variations sur « Lucis Creator », Litanies ;
Maurice DURUFLÉ (1902 – 1986) : Prélude et fugue sur le nom d’Alain

- 17h30 : Sonnerie du Bourdon Emmanuel
- 17h45 : Vêpres solennelles de la Toussaint
présidées par le Père GORJO, prêtre étudiant
en présence, comme tous les ans, de plus d’une centaine de bannières à l’effigie de Saintes et Saints de tous continents et toutes époques. Auparavant, cette Procession des Saints aura traversé Paris.
Retransmises sur KTO, Télévision Catholique.
- 18h15 : Sonnerie du Bourdon Emmanuel
- 18h30 : Messe solennelle de la Toussaint, présidée par Monseigneur Eric de MOULINS-BEAUFORT, évêque auxiliaire de Paris
retransmise sur KTO, Télévision Catholique.
Maîtrise Notre-Dame de Paris, Chœur d’adultes, direction Lionel Sow : A. Scarlatti, Missa ad usum cappellae pontificiae, Kyrie, Agnus Dei, J.-S. Bach, Der gerechte

 

Grand-orgue, Olivier Latry ; Orgue de chœur, Yves Castagnet

 

MARDI 2 NOVEMBRE 2010 : Commémoration de tous les fidèles défunts

Tous les ans, le 2 novembre, l’Église catholique met tous les défunts au cœur de sa prière. Cette fête liturgique est à la fois une journée de commémoration et une journée d’intercession. La prière pour les morts appartient à la plus ancienne tradition chrétienne. Il est donc naturel qu’au lendemain de la fête de ceux qui sont entrés dans l’intimité sacrée de Dieu, notre sollicitude se porte vers nos frères qui sont morts dans l’espoir de la résurrection et qu’elle embrasse aussi "tous les morts dont seul le Seigneur connaît la foi".

À nos frères défunts, accorde, Seigneur, l’éternel repos ;
et que brille à leurs yeux la lumière sans déclin.

(Antienne d’ouverture)

Fais briller sur nos frères, Seigneur, ta lumière éternelle ;
qu’ils entrent dans la joie en compagnie des saints, car tu es bon.

(Antienne de la communion)

 

Pour télécharger la feuille liturgique des messes de la Commémoration de tous les fidèles défunts, cliquez ici.
Pour télécharger la feuille liturgique des vêpres de la Commémoration de tous les fidèles défunts, cliquez ici.

- 8h00 : Messe
- 9h00 : Messe
- 12h00 : Messe présidée par Monseigneur Patrick JACQUIN, recteur-archiprêtre de la cathédrale, et concélébrée par les chapelains en présence des membres du personnel de la cathédrale.

- 17h45 : Vêpres des défunts
retransmises sur KTO, Télévision Catholique et Radio Notre-Dame.
- 18h15 : Messe

 

Homélie du Cardinal André VINGT-TROIS
pour la solennité de tous les Saints

Dans cette homélie du jour de la Toussaint à Notre-Dame de Paris, le cardinal André VINGT-TROIS rappella que seul le don de l’amour de Dieu est la réponse complète aux désirs de bonheur qui habitent le cœur de l’homme, et que par ce don, notre vie en ce monde est engagée dans un chemin de purification et déjà illuminée par la joie du ciel que partage la foule immense des saints.

Ap 7, 2-4. 9-14 ; Ps 23 ; 1 Jn 3, 1-3 ; Mt 5, 1-12a

Frères et Sœurs,

Ces paroles par lesquelles Jésus instruit ses disciples sur la montagne ont retenti au bord du lac de Tibériade il y a deux mille ans. Depuis vingt siècles, elles continuent de retentir à travers le monde comme des paroles d’espérance et de salut, paroles d’espérance pour tous ceux qui sont éprouvés de toute sorte de manière, et parole de salut pour ceux qui mettent leur espérance dans le Seigneur. Ceux paroles que nous appelons les Béatitudes, sont des bénédictions prononcées par Jésus, et parce qu’elles commencent par le terme ‘heureux’, elles renvoient à une certaine définition du bonheur.

Il est vrai que cette compréhension particulière du bonheur que le Christ propose aux disciples entre en contradiction frontale avec les conceptions communes. Mais ce serait une erreur de croire que les auditeurs présents sur la montagne de Galilée autour des disciples étaient mieux préparés que nous à l’accueillir. D’ailleurs, à aucun moment de l’histoire de l’humanité cette promesse du bonheur qui passe par la possession du royaume des cieux, n’a répondu à l’ardeur de tous les désirs qui peuvent habiter le cœur des hommes. Et nous ne devons pas nous étonner si en entendant ces paroles, les gens qui nous entourent et nous aussi bien-sûr, sommes scandalisés, ou bien habités par une sentiment dubitatifs, ou bien encore convaincus qu’il s’agit d’une supercherie à visée politique pour faire tenir tranquille les malheureux de la terre (ce que le courant marxiste du XIXe siècle désignait comme l’opium du peuple).

Mais comment pouvons-nous accueillir ces paroles comme de véritables paroles d’espérance si nous n’acceptons pas qu’elles remettent en question notre compréhension du bonheur ? Nous sommes dans une période où notre société française est traversée par une crise d’anxiété particulièrement forte à l’égard de son avenir : inquiétude de ceux qui espèrent que l’Etat prendra en charge la fin de leur vie, angoisse de ceux qui doutent que leur jeunesse puisse s’investir dans une vie professionnelle solide, peur devant la charge que représenteront les centenaires de demain, crainte de ceux qui aujourd’hui ont entre vingt et trente ans et qui ne savent pas comment ils pourront être demain la providence de toute une société… Ces incertitudes dépassent largement le débat politique et technique d’une réforme des retraites mais rejoignent très profondément une question qui est au cœur de tout être humain : « Que vais-je devenir ? Quel est mon avenir ? Qui me le garantira ? Qui nous apportera le bonheur ? »

Pendant plusieurs décennies, nous nous sommes accoutumés à croire que la puissance de production de nos pays développés suffirait à couvrir tous les besoins. Durant des années, nous avons fait l’expérience d’un progrès continu des moyens de vivre et des conditions d’existence. Et nous avons pu croire que notre société avait enfin trouvé la clé de la sécurité pour le futur. Mais, comme cela arrive régulièrement au long de l’histoire des hommes, des crises et des dysfonctionnements viennent ébranler cette conviction et chacun se demande : « Que sera notre lendemain ? En qui mettons-nous notre espérance ? De quoi et de qui attendons-nous ce qui nous rendra heureux ? »

Nous savons que les moyens de couverture sociale et médicale mis en place dans notre pays apportent des garanties inconnues jusqu’à une très brève période. C’est une chance exceptionnelle, mais ce sont les soins ! Ce n’est pas le bonheur ! Le bonheur n’est pas simplement d’être soigné, d’avoir à manger ou un peu d’argent. Le bonheur, c’est que tous les désirs qui habitent le cœur de l’homme puissent être transformés et comblés dans une relation d’amour. Et cette relation d’amour ne pourra jamais être le résultat du gouvernement de la société. Elle ne peut être que le fruit de l’engagement des personnes les unes envers les autres.

C’est pour ce bonheur que Dieu a créé l’homme et lui a donné la vie, pour combler lui-même le désir du cœur de l’homme, pour la sainteté. Mais beaucoup se demandent si cette espérance folle n’est pas réservée à un tout petit nombre de gens exceptionnels, ceux qui arrivent à surmonter les désirs ordinaires et s’élèvent à l’attente de la sainteté. La liturgie de l’Église nous invite aujourd’hui à célébrer cette fête de tous les saints pour rendre visible cette foule immense, cette multitude de saints inconnus, qui reprend et englobe les quelques saints bien répertoriés de nos calendriers. La parole d’espérance et la promesse de bonheur des béatitudes ne sont pas destinées seulement à une élite restreinte de gens qui seraient les seuls capables de surmonter les difficultés de la vie. Elles sont vraiment promises à tout homme et à toute femme qui a le cœur droit. Cette multitude des quarante quatre mille évoquée par le livre de l’Apocalypse, c’est la foule de ceux qui ont été purifiés par le sang de l’Agneau, c’est-à-dire de ceux qui ont été plongés dans le baptême. Cette multitude rassemble celles et ceux qui nous ont précédés, qui ne voyaient peut-être pas beaucoup plus clair que nous, qui ne savaient pas beaucoup mieux que nous s’ils étaient capables de se réjouir d’avoir faim et soif de la justice, d’être persécutés ou affligés, mais qui ont cependant essayé de mener une vie droite selon la parole du Christ. Ce peuple immense d’hommes et de femmes qui sont maintenant debout devant le trône de l’Agneau, ce sont cette multitude d’hommes et femmes obscurs et inconnus qui ont essayé jour après jour d’être fidèles à la volonté de Dieu à travers les péripéties de la vie et parfois à travers des évènements douloureux et cruels. Cette multitude des saints porte notre espérance. Car si nous croyons vraiment qu’ils sont une multitude, c’est que beaucoup peuvent trouver leur place devant l’Agneau.

Mais comment vivons-nous ce chemin ? Comment avançons-nous avec confiance vers le don que Dieu nous fait de sa présence ? Nous sommes invités et contraints de vivre cette espérance à travers des évènements, des circonstances et des relations dans lesquels demeure cachée cette sainteté à laquelle nous sommes appelés et qui se construit en nous par la force de l’amour de Dieu. « Dieu a voulu que nous soyons appelés enfants de Dieu et nous le sommes mais ce que nous sommes ne paraît pas encore clairement » nous dit la première lettre de Jean (1 Jn 3, 1). Oui, chacun de nous est vraiment enfant de Dieu. Il nous a appelés et choisis pour être ses enfants bien-aimés. Mais toute notre vie n’a pas encore été transformée par cette dignité nouvelle. Toute notre vie n’est pas encore identifiée à la vie du Christ, le Fils premier né, le bien-aimé du Père. Nous vivons un long chemin de conversion et de purification pour que peu à peu notre identité véritable apparaisse dégagée des cicatrices, des blessures, des péchés et de la poussière du chemin.

Alors frères et sœurs, nous accueillons cette promesse du Christ : « Réjouissez-vous, soyez dans l’allégresse car votre récompense sera grande dans les cieux » (Mt 5, 12). Mais ceci ne signifie pas que les cieux se substitueront à ce que nous aurons vécu sur la terre, ou que le Christ nous promettrait le bonheur « pour après » afin que nous supportions le malheur pour le présent, ou que Dieu cherche à étouffer en nous le désir d’être heureux sur la terre. Cette béatitude transforme ce désir qui habite notre cœur, pour qu’il ne s’applique pas seulement à chercher des sécurités humaines, économiques, politiques, culturelles ou artistiques mais qu’il s’investisse vraiment dans le seul trésor que le Christ veut nous partager, qui est l’amour que Dieu porte à chacun d’entre nous. Oui, « nous sommes vraiment enfants de Dieu mais ce que nous sommes ne paraît pas encore » et tout le temps de notre vie nous devons essayer de laisser transparaître cette identité d’enfant de Dieu à travers ce qui reste encore dans notre existence de vieil homme, de péché, ou d’incapacité à aimer. Et parce que nous sommes des hommes et des femmes en chemin, nous ne devons pas nous impatienter, nous scandaliser ou nous maltraiter mais nous devons nous appuyer avec confiance sur la promesse de Dieu pour savoir que nous pouvons surmonter les épreuves de l’existence.

Le chrétien qui espère le Royaume des Cieux ne se détourne pas du royaume de la terre mais il sait que ce royaume de la terre passera. Il sait aussi qu’il a reçu et qu’il reçoit quotidiennement la force de transformer ce royaume de la terre. Il sait qu’il est appelé à surmonter les obstacles, les violences, les injustices, les persécutions, non par un surcroît de violence ou d’injustice mais par la puissance de l’amour de Dieu qui nous donne de partager le chemin du Christ livrant sa vie. Le chrétien n’est pas quelqu’un qui échappe à la terre pour gagner le ciel. C’est quelqu’un qui irrigue la terre de la présence du ciel, quelqu’un qui transforme le monde par l’amour, quelqu’un qui illumine la nuit par la lumière du Christ, quelqu’un qui construit une société de justice et de paix en offrant sa propre vie pour le salut de ses frères.

Frères et Sœurs, rendons grâce à Dieu ! Bénissons-le pour cette multitude d’hommes et de femmes qui nous ont montré le chemin, qui ont pris leur part de ce drame millénaire auquel nous participons. Leur vie et leur exemple nous permettent de prendre notre place dans ce combat pour le temps de notre vie, pour les rejoindre dans la lumière bienheureuse. Amen.

André cardinal VINGT-TROIS
Archevêque de Paris

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