Sacerdoce baptismal et ministériel chez le Cardinal Lustiger
publié le 25/09/2017 dans Actualité

 

La semaine dernière, j’ai présenté le Saint Curé d’Ars, puisqu’il est le modèle de tous les prêtres. Mais, comme je vous l’avais dit, le prêtre aujourd’hui ne peut pas être le Curé d’Ars, car le monde a bien changé ! C’est pourquoi, je souhaite évoquer des figures sacerdotales à travers l‘enseignement de personnalités qui ont marqué leur époque.

En ce jour où le diocèse de Paris commémore le dixième anniversaire de la mort du Cardinal Jean-Marie Lustiger, ayant eu la grâce de travailler avec lui pendant tout son épiscopat parisien, je souhaite reprendre quelques lignes maitresses sur les vocations, la formation des séminaristes et la théologie du sacerdoce.

Je commencerai par une anecdote ; ma première rencontre avec Monseigneur Lustiger, eut lieu un mercredi saint ; j’achevais ma maitrise de théologie à l’Institut Catholique de Paris, ordonné quelques mois auparavant par le Cardinal Marty. Tout de suite, nous avons partagé sur la question de la formation des prêtres et je l’entends encore : « Veux-tu travailler avec moi ? » ; je balbutiais une réponse, mais tout était déjà fait… et ce fut l’aventure de l’École Cathédrale.

Quelques mois plus tard, je me retrouvais avec lui à Lourdes ; après avoir salué les malades, le Cardinal m’annonce que j’étais nommé directeur au séminaire Saint-Sulpice et professeur de Christologie. Je lui disais que j’étais bien jeune et qu’il me fallait du temps pour préparer un tel cours ; c’est alors qu’il me conduit à la grotte bénie ; nous récitons une dizaine de chapelet, puis je le reconduis à l’aéroport ; au moment de l’embarquement, je me permets de lui redire que ma nomination était un peu rapide et qu’il fallait que je m’y prépare… c’est alors qu’il a dit : « Nous avons prié la Vierge ; elle t’aidera ». Je n’ai rien répondu, car le Cardinal avait déjà franchi le sasse pour l’embarquement…Et moi, je suis retourné à la grotte pour terminer mon chapelet… j’en avais bien besoin, moi qui souhaitais tout ministère sauf celui de la formation des prêtres… Alors que Dieu soit béni, car ce furent des années de grâces !

Jean-Marie Lustiger sait que rien n’est impossible à Dieu ! Visionnaire, il avait compris que la formation des prêtres comme des laïcs était une priorité – l’ouverture de l’École Cathédrale, la Maison Saint Augustin, le séminaire de Paris, le studium du séminaire, la faculté Notre-Dame aux Bernardins, en témoignent et aujourd’hui nous en voyons les fruits ; notre diocèse s’est donné de nombreux formateurs dont on avait bien besoin.

La première question est celle des vocations. Osons le dire : les candidats ne se bousculent pas et les prêtres sont de moins en moins nombreux.

Malgré cela, le Cardinal Lustiger faisait une analyse bien différente des catastrophismes, des pessimistes, de ceux qui pensent que c’est à cause du Concile Vatican II qu’il n’y a plus de vocation et qui refusent de voir les causes plus profondes comme l’état de la famille et de la société qui n’arrivent plus à transmettre.

« Le manque de prêtres ? Assurément, nous sommes à présent dans un contexte où il y a peu de prêtres. Faut-il s’y résigner ? Les remplacer par les laïcs ? Ce serait réduire le problème à une affaire d’organisation… Il nous faut découvrir le sens spirituel de notre situation pour en tirer parti. Et c’est possible, puisque Dieu nous y place. » (Les Prêtres que Dieu nous donne, DDB 2000, p. 19)

Ce qui caractérise la pensée de notre ancien Archevêque, c’est ce recul spirituel, ce qui ne l’empêchait pas d’avoir un regard lucide. Pendant de nombreuses années, on se contentait de dire que les laïcs remplaceraient les prêtres, qu’on pourrait inventer un ministère de troisième type… Mais n’est-ce pas passer à côté de l’épreuve de purification que nous traversons ?

Le Cardinal Lustiger a mis en place une formation pour l’ensemble du peuple de Dieu, pour que chacun puisse vivre de la grâce de son baptême.

Au moment de l’onction avec le Saint-Chrême, le célébrant dit : « Désormais, tu fais partie de son peuple, tu es membre du Corps du Christ et tu participes à sa dignité de prêtre, de prophète et de roi. » Arrêtons-nous sur la fonction sacerdotale, puisque nous sommes un peuple de prêtres – le sacerdoce commun, appelé aussi sacerdoce baptismal, consiste non seulement à nous offrir au Seigneur, mais à devenir vivante offrande à la louange de Dieu le Père. Or ce sacerdoce baptismal ne peut s’exercer que s’il y a le sacerdoce ministériel, le sacerdoce que les prêtres reçoivent le jour de leur ordination ; ce sacerdoce est au service des fidèles pour qu’ils puissent exercer cette fonction. Le Cardinal soulignait que plus les fidèles vivraient ce sacerdoce, plus ils susciteraient des vocations sacerdotales. En effet, l’appel passe aussi à travers les communautés qui ont soif de Dieu – une communauté vivante suscite des vocations : « Qui enverrai-je ? »

Écoutons notre ancien Archevêque : « Le rôle ministériel du prêtre auprès du peuple de Dieu, appelé à vivre le sacerdoce baptismal, est de lui dire et de lui donner de ne faire qu’un avec le Christ en se laissant saisir par lui. » (Les Prêtres que Dieu nous donne, DDB 2000, p. 75)

« Quand le sacerdoce des prêtres est méconnu par les laïcs, c’est le signe certain que ceux-ci ne saisissent pas ou plus le sens de leur sacerdoce de baptisés. Loin d’être une victoire, c’est une défaite spirituelle, une source d’abandon de ce qui fait la raison d’être, la vocation du peuple sacerdotal, telle que l’a redéfinie Vatican II : Être un sacerdoce Saint pour offrir, par toutes les activités du chrétien autant de sacrifices spirituels. » (Lumen Gentium 10) (Dans le livre Les prêtres que…: p. 81)

Nous devrions être dans une spiritualité de communion, alors que nos communautés sont parfois traversées par des conflits de pouvoir, pouvoir des clercs et pouvoir des laïcs, alors que nous sommes tous des serviteurs et même des serviteurs quelconques ! Il y a des chrétiens qui ont du mal à accueillir des jeunes prêtres, tout simplement parce qu’ils sont d’une autre génération. Certains jeunes remettent en place des pratiques que les anciens avaient abandonnées ! Retour en arrière ? Non, ils n’ont pas connu ce passé ! Besoin d’identité et de sécurité ? Sûrement pas dans le sens où nous l’entendons. Mais sommes-nous prêts à accueillir les prêtres que Dieu nous donne ? Non pas ceux qu’on a connu autrefois, non pas ceux qui nous accompagnent aujourd’hui, mais cette nouvelle génération qui nous bouscule.

La formation sacerdotale demandée par le Cardinal Lustiger est fondée sur l’être sacerdotal et plus fondamentalement sur l’ ”être chrétien” ; je l’entends encore nous dire : apprenez-leur à être chrétien, puis ensuite à être prêtre. Le séminariste n’a pas à jouer au prêtre avant l’heure ! En revanche, il doit nourrir sa relation avec le Christ à travers l’Écriture ; Le prêtre a été choisi pour être avec le Christ avant même la mission !

« C’est dans la réponse à l’appel à la sainteté que se laisse discerner la vérité du ministère sacerdotal en même temps que naissent les vocations. »

Ce qui est fondamental, c’est cet appel à la sainteté et le sacerdoce est l’un des moyens pour y répondre.

« Jésus a proposé aux prêtres une manière particulière à cette exigence commune à tous les disciples ; la mission apostolique ne se substitue par à l’appel à la sainteté. L’évangile de saint Marc (3, 13-18) aide à le découvrir ». Je ne vais pas reprendre toute la citation qui serait trop longue. Mais le Cardinal souligne la vie de prière, le choix du Père et notre libre réponse pour constituer l’Église, partager l’intimité du Christ et ne faire qu’un avec lui jusque dans l’offrande de sa vie, transmettre et annoncer la Bonne Nouvelle du Règne de Dieu, et délivrer l’homme des puissances obscures qui l’enchaînent. (Les Prêtres que Dieu nous donne, p. 92-93)

Dans un monde qui relativise tout, qui a perdu les points de repères, il y a une exigence rappelée par le Cardinal, c’est de proposer l’Évangile, la radicalité de l’Évangile.

« Sérieusement, peut-on accommoder l’Évangile comme les restes en cuisine ? ou bien se trouve-ton devant une réalité vivante – La Bonne Nouvelle – que le Seigneur confie à son Église ? Celle-ci n’est pas maîtresse de l’Évangile. Elle ne peut pas changer ce que le Christ a dit. Elle ne peut pas adapter l’Évangile à ce que les gens désirent entendre, le mettre au goût du jour. L’Église ne serait plus l’Église si elle transigeait sur ce que le Seigneur enseigne. Avec la puissance de l’Esprit Saint, elle reçoit la mission d’annoncer vivante, entière, la Bonne Nouvelle, même si les hommes d’une époque ne la comprennent pas et agressent ceux qui l’apportent. » (Les Prêtres que Dieu nous donne, p. 97)

Il me souvient, lors d’un pèlerinage des séminaristes à Rome, à Saint Clément, le Cardinal leur disait dans son homélie : « c’est de mon devoir d’Evêque de vous dire qu’un jour vous pourrez connaître le martyre. Je n’ai pas le droit de le taire. »

Croyez-moi, un lourd silence habitait cette basilique ! Là encore une vision prophétique !

Écoutons-le encore : « Dans un univers froid, nous devons tous témoigner du feu de l’Évangile. Dans une société où le sens moral se corrompt, nous devons tous être le sel de la terre. Nous devons tous être le levain qui fait lever la pâte inerte. Sinon nous sommes tous bons à être foulés aux pieds et jetés dehors. » (p. 98)

Clercs et laïcs, dans une spiritualité de communion, doivent témoigner ensemble de la saveur de la Parole.

Sur ce chemin de collaboration respectueuse et active pour un meilleur service de l’Évangile, le prêtre doit se souvenir qu’il est avant tout serviteur de la communion. Il lui faut demander une grâce de discernement, de patience et d’humilité pour savoir conduire avec sagesse la part du troupeau qui lui est confiée :

« Vivant selon la vérité et dans la charité, nous grandirons de toutes manières vers Celui qui est la Tête, le Christ, dont le Corps tout entier reçoit concorde et cohésion… » (Ep 4, 15-16)

Pour l’ancien Archevêque, le prêtre est totalement donné pour lui permettre de vivre la mission confiée. Les promesses faites dans les mains de son évêque permettent au prêtre de répondre à ce don exigé. Le Cardinal Lustiger reprenait ceux qui faisaient la distinction entre les vœux des religieux et les promesses sacerdotales ; certes les sens sont différents, mais les résultats sont les mêmes. Les conseils évangéliques ne sont pas réservés aux religieux, mais bien à tout consacré qui essaie d’être parfait comme son Père céleste est parfait.

La pauvreté rappelle que « l’homme ne vit pas seulement de pain, mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu » (Mt 4, 4). Jésus ne cesse de répéter à ses disciples que la fin de l’homme n’est pas d’accumuler les possessions en ce monde, avec le risque de se faire posséder. » (p. 105-106)

Comme il est facile de perdre sa liberté spirituelle ! La vie du prêtre demande qu’il se situe avec discernement par rapport aux biens matériels. Un tel discernement ne peut s’opérer que dans un cœur purifié de la concupiscence de l’avoir.

Le deuxième conseil est l’obéissance ; là encore, il s’agit bien d’une liberté ! Pour certains, notamment ceux qui pensent que la liberté n’est que libre choix, l’obéissance est une suppression pure et simple de nos faits et gestes. La réponse du Cardinal est claire : « l’obéissance est le signe de la plus haute liberté. Pourquoi ? Parce que celui qui refuse de n’en faire qu’à sa tête accepte d’être totalement et librement disponible. Non comme un esclave qui traîne les pieds et n’agit que contre son gré, mais comme une mère qui, par amour, s’oublie entièrement pour son enfant, ou un véritable ami pour ceux qu’il peut aider. » (p. 106)

Cette obéissance n’a rien de servile, mais elle est l’expression de l’amour inséparable du Christ, de l’Église et des hommes, c’est pourquoi il s’agit bien d’un acte de liberté, témoignant de la maturité spirituelle et humaine du prêtre, tout entier donné au service de la mission. Cette obéissance est le fruit de la grâce sacerdotale qui configure le prêtre au Christ qui « a pris la condition de serviteur et s’est fait obéissant jusqu’à la mort » (Ph 2, 7-9).

Le troisième conseil évangélique est la chasteté. Écoutons Jean-Marie Lustiger : « La chasteté du prêtre et son célibat signifient un renoncement, un surpassement du désir et une maîtrise spirituelle des sens pour l’amour de Dieu et le service des hommes, au prix d’une solitude qui est le garant d’une communion. C’est l’expression d’un amour absolu et le rappel de la paternité divine… C’est la marque en ce monde d’une fidélité à la mesure de celle de Dieu. » (p. 106)

Saint Jean-Paul II reprend cela à sa façon : « une disponibilité plus grande au service du Royaume du Christ et pour l’accomplissement des fonctions qui sont celles du prêtre dans l’Église ; un choix plus exclusif de fécondité spirituelle ; la pratique d’une vie qui ressemble davantage à la vie définitive dans l’au-delà, et donc plus exemplaire ici-bas ». L’Église est consciente de la difficulté de vivre un tel état de vie dans notre monde : « Tous ne comprennent pas ce langage, dit Jésus, mais seulement ceux à qui cela est donné » (Mt 19,11)

Cette chasteté permet au prêtre d’accueillir la liberté d’un amour plus surnaturel, purifié de la convoitise qui risque toujours d’entacher nos relations humaines et de pervertir nos meilleures intentions.

Ce combat de la chasteté n’est jamais acquis définitivement ; il faut donc user des armes naturelles et surnaturelles comme l’accroissement de la vie intérieure par la prière, la méditation de la Parole, la vie sacramentelle, la formation intellectuelle ; et la fuite de l’oisiveté, savoir se reposer…

Par le célibat, le prêtre est signe de contradiction ; c’est là un don reçu et non une discipline. Si le prêtre vit son célibat comme une contrainte, une obligation, alors il ne portera pas de fruit ; en revanche s’il le reçoit comme un don de Dieu, il sera source d’épanouissement et produira des fruits au centuple.

« La fidélité à ces conseils évangéliques, dit le Cardinal, n’est pas une abnégation suicidaire, mais partage et imitation de l‘amour de Jésus. C’est une grâce dont la gratuité comble et éblouit. Voilà pourquoi elle peut être librement vécue dans la paix et la joie. » (p. 103)

Au cœur de ce monde, le prêtre est prophète de l’absolu de Dieu en vivant les béatitudes qui sont au cœur de la Bonne Nouvelle.

Ces Béatitudes ne sont pas une charte de prescription morale, mais la révélation de ce que l’Esprit réalise dans le secret de nos pauvres vies à travers les circonstances parfois difficiles que nous traversons. Elles sont un formidable cri de victoire de l’Esprit de liberté, sur les prisons de l’avoir, du savoir et du pouvoir, dans lesquelles l’esprit du monde tient enfermé notre pauvre humanité depuis le péché des origines.

En conclusion, je veux revenir sur la question des vocations si importante aujourd’hui. C’est bien le Christ qui appelle, mais il se sert de médiations. Nous manquons d’audace ! Nous avons toujours peur de supprimer la liberté d’un jeune ! Mais « poser à quelqu’un la question de l’appel de Dieu, c’est lui rendre sa liberté véritable de choix, lui ouvrir la porte d’un dialogue avec Dieu, en sachant que l’Église, ensuite, aura son mot à dire pour authentifier cet appel. » (p. 130)

Pour bon nombre, la question du sacerdoce s’est posée très tôt ; ces jeunes voyaient des prêtres et ils étaient accompagnés, sans perdre leur liberté. Cette vocation était soutenue et portée par le milieu familial.

Aujourd’hui cela a bien changé et pourtant Dieu continue d’appeler ! « C’est là son secret. Sa générosité est sans limite… Dieu n’est pas devenu avare de ses dons. » Cependant, en écoutant les évêques, il y a un manque cruel de vocations et les prêtres sont écrasés par les missions.

Pour le Cardinal, il ne faut pas en rester au chiffre afin de ne pas sombrer dans une gestion technocratique. Il nous faut découvrir le sens spirituel de ce que nous sommes en train de vivre. Sans doute faut-il responsabiliser le peuple de Dieu pour qu’il soit prophétique et donc appelant ; je l’ai déjà dit un peu plus haut ! Le profil du séminariste a bien changé ; c’est pourquoi l’une des priorités fut la mise en place de la formation intellectuelle, spirituelle et pastorale. L’ouverture d’un séminaire et d’un studium sont non seulement un appel du Christ : « Suis-moi », mais aussi un investissement lourd pour former des éducateurs et des professeurs. Plus de vingt ans après, nous pouvons dire que Paris a la grâce d’avoir un lieu de formation originale qui répond aux besoins des jeunes qui se présentent aujourd’hui pour être prêtres. Visionnaire notre ancien Archevêque ? Sûrement ! Certes, il savait bien que les formateurs étaient de moins en moins nombreux et que la seule manière de rajeunir le corps professoral, était d’ouvrir une École Cathédrale, puis une Faculté de théologie. Mais il voulait aussi un renouvellement en profondeur de la formation, fondée sur l’Écriture qui est l’âme de la théologie pour répondre aux attentes des séminaristes.

Il est prophétique d’espérer des prêtres et même de saints prêtres !

Achevons avec l’un des nombreux appels de notre Archevêque le Cardinal André Vingt-Trois :

« À tous les jeunes qui accompagnent les nouveaux prêtres, je dis : ouvrez les yeux et regardez ; ouvrez les oreilles et écoutez ! Les ordinations de chaque année sont des évènements importants pour notre ville de Paris et pour la Mission de l’Église en Ile de France. Cette mission a besoin d’acteurs décidés, d’hommes et de femmes qui s’engagent à suivre le Christ dans leur profession et dans leur vie familiale. Elle a besoin de prêtres pour faire vivre les communautés chrétiennes et annoncer l’Évangile.

Lequel de ces appels vous concerne ?

Qu’est-ce que le Christ vous demande au secret de votre cœur ?

Quelle sera votre réponse ? Serez-vous de ceux qui s’en vont tout triste ou de ceux qui le suivent dans la joie ? » (Ordination, juin 2007)

Comment ne pas devenir serviteur de la joie si le Christ nous le demande ? Ne passons pas à côté du bonheur.

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Le recteur-archiprêtre

Né le 11 octobre 1951, Patrick CHAUVET est ordonné prêtre du diocèse de Paris en 1980 par le cardinal François MARTY. Professeur de français, latin et grec de 1972 à 1975 à l’institution Sainte-Croix de Neuilly, ou il devient aumônier après son ordination.Il est nommé en septembre 1984 directeur du Séminaire Saint-Sulpice à Issy-les-Moulineaux. Professeur […]

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